Les seins de Jessica Simpson.

   Les seins de Jessica Simpson.

Le 16 juillet dernier, je vous entretenais de la lourde tâche qui attendait Jessica Simpson et ses 70 livres glorieusement engrangées à suçoter des croquettes et se délecter la panse de sloppy Joes comme si demain n’existait pas pendant sa grossesse.

C’est pas mêlant. Quand son puppy réclamait une promenade, elle apercevait plutôt ceci:

   Les seins de Jessica Simpson.
Eh bien figurez-vous que le sujet est ENCORE d’actualité. Je peux pas croire.
C’est qu’on ne se lasse pas de discuter taille de leggings quand une vedette a le malheur de changer de dizaine sur la balance. Ou de centaine (C’EST ENCORE MIEUX). Sous la pression des feuilles de choux, de Weight Watchers (avec qui elle a signé un décoiffant contrat de perte de poids rapide, de type 30 livres en 3 jours et quart) et nul doute sous la pression de ses palazzos taille haute dont le zipper lui marque quotidiennement le bas-ventre, Jessica s’est, hier, sentie obligée de faire la désarmante déclaration suivante:

« Je ne peux pas jogger, mes seins sont trop gros »

GOD!  Au diable la dentelle et les belles façons.
La pop-chanteuse opte plutôt pour la carte «Michel Tremblay». Les vraies affaires. La grosse femme d’à côté est enceinte et moi, j’ai de gros guilis-guilous.

J’imagine que la blonde starlette a fait le pertinent aveu avec humour. Du genre «checkez-moi la bette; avez-vous pensé UNE MINUTE à ce que ça implique, me wrapper le bénitier dans un hoodie?». Hein? Ouain. Ce qui me crève le cœur, c’est que je n’en suis pas certaine. La pauvre, ayant jadis arboré un body d’Amazone, ne doit plus savoir que gazouiller quand les infâmes micros du journal du soir se pointent vers sa gencive nappée de Kentucky.

En même temps, je peux la la blâmer. Et loin de moi l’idée de vouloir m’acharner sur son poitrail double crème, mais avez-vous vu la chose?

   Les seins de Jessica Simpson.

Pour avoir moi-même déjà célébré 40 livres de plus, je peux vous dire que de s’émanciper la pastèque dans un cours de Zumba et ce, même si tu te strappes deux brassières sport-chic Lululemon de type «maintien maximum ça bougera jamais EVER», un généreux bonnet, c’est pas facile à gérer. Voire impossible, en cas de turbulences. Et oui; sautiller, c’est DOULOUREUX. C’est chose dite. Prenez des notes.

Jessica, fille, YOU GO GIRL. Laisse faire Denis Lévesque et ses finasseries, et diable, croque la vie. Mais croque juste un peu moins de poulet popcorn. C’est toute! Commence par des petites affaires softs. Tsé, qui ne te solliciteront pas le rebond. En fait, j’ai beau réfléchir et pour l’instant, je vois pas autre chose que ceci:


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